Actualités
Les jeunes rendent hommage à Molière
Inscriptions jusqu’au 4 novembre sur ADAGE
Initié par la Comédie-Française, les jeunes rendent hommage à Molière est un jeu-concours à destination de toutes les classes du primaire, de collège, de lycée général, technologique, professionnel et agricole en France et à l’étranger. À la manière des comédiennes et des comédiens de la Troupe de la Comédie-Française, toutes les classes sont invitées à réaliser leur hommage à Molière avec inventivité, originalité et audace.
Résidence d'auteur, par le Centre National du Livre
Inscriptions sur ADAGE avant le 16 octobre 2026
La résidence d'auteur à l’École repose sur un partenariat étroit entre un auteur et une école ou un établissement scolaire, voire le réseau de lecture publique (bibliothèques, médiathèques, etc.), et s'inscrit dans le cadre d'un projet pluridisciplinaire, notamment un projet lié à la lecture, impliquant si possible plusieurs enseignants.
Elle s'appuie sur les trois piliers de l'éducation artistique et culturelle :
- la pratique artistique individuelle ou collective et la découverte du processus de création ;
- la rencontre avec les auteurs et la fréquentation des œuvres et des lieux de culture (lieux de création, de diffusion artistique, de lecture publique, etc.) ;
- l'acquisition de connaissances.
Élèves concernés
Les classes ou groupes classes des écoles primaires, des collèges et des lycées (lycées d'enseignement général et technologique, lycées polyvalents et lycées professionnels) publics et privés sous contrat.
Sont plus particulièrement concernées les classes issues de territoires éloignés de l'offre culturelle, et situées dans les zones rurales, périurbaines ou relevant de l'éducation prioritaire.
Objectifs
Les projets de résidences d’auteurs sont établis conjointement par les équipes éducatives et les auteurs concernés, une fois acceptées les associations auteur-écoles/établissements scolaires, proposées par le ministère en charge de l’Éducation nationale et le CNL. Ils sont inscrits dans le volet culturel du projet d’école ou d’établissement.
Prix Montluc jeunesse – Résistance et liberté
Candidatures jusqu’au 5 juin 2026, sur ADAGE
L’association « Prix Montluc – Résistance et Liberté » attribue chaque année un prix littéraire à un ouvrage contemporain relatant une forme de résistance aux idées reçues, au racisme, aux atteintes à la liberté, à l’injustice ou à l’inhumanité.
Dans le cadre du Prix Montluc Jeunesse, les élèves lisent une sélection d’ouvrages de littérature jeunesse (13-15 ans) et désignent un lauréat autour de la thématique « Résistance et liberté », en lien avec un accompagnement mémoriel autour du Mémorial national de la prison de Montluc.
Ce prix vise à mobiliser les équipes pédagogiques autour d’une thématique forte, à travers la lecture. Le travail doit être enrichi par un projet de valorisation à dimension culturelle : lecture à voix haute, arts visuels, création sonore, visite ou parcours de spectateur.
La sélection de livres sera établie par un comité de lecture interne au Prix Montluc. Le nombre d’ouvrages à lire sera de six au maximum. Cette sélection, composée de parutions récentes (moins d’un an), sera ouverte à tous les genres littéraires : romans, documentaires, bandes dessinées et mangas. Elle ne pourra pas être modifiée. Les ouvrages seront achetés par les professeurs documentalistes, à raison de quatre ou cinq exemplaires par titre selon le nombre d’élèves, dans la limite d’un budget de 500 euros par classe. Il est préférable de privilégier le réseau des librairies indépendantes pour ces commandes.
Prix Goncourt des lycéens
Ouvert du 1er avril au 25 mai 2026 sur ADAGE
Temps fort de la saison des prix littéraires, le prix Goncourt des lycéens, né à Rennes et parrainé par l'Académie Goncourt, offre à une cinquantaine de classes l'occasion de lire l'intégralité de la sélection Goncourt et d'élire ensuite leur livre lauréat. Le prix Goncourt des lycéens est un dispositif partenarial réunissant le ministère de l’Éducation nationale, l’association Bruit de Lire et la Fnac. Sont éligibles les lycées généraux, technologiques et professionnels qui n'ont pas participé au Goncourt des lycéens en 2025.
La classe retenue par le professeur doit disposer d’un emploi du temps compatible avec les temps forts du prix, notamment la rencontre avec les auteurs et les délibérations.
Chaque établissement participant s'engage à :
- Constituer un binôme coordonnateur du projet, constitué par deux professeurs de disciplines différentes
- Participer mercredi 17 juin 2026 de 14h à 15h30 à la réunion de lancement en visioconférence
- Participer en présentiel aux délibérations qui sont obligatoires
- Prendre en charge le déplacement de la classe lors de la rencontre régionale d'octobre
- Prendre en charge le déplacement de l’élève délégué et de l’enseignant qui l’accompagne pour les délibérations régionales de novembre
- Autoriser, s’il est élu par les membres du jury régional, le déplacement de l’élève délégué et d’un enseignant accompagnateur aux délibérations nationales de novembre à Rennes (l’organisation et les frais de ce déplacement sont pris en charge par l’association Bruit de Lire).
Rencontre avec Françoise Legendre
Dans le cadre des projets REP sur le secteur Fauriel à Saint-Etienne, Françoise Legendre est venue à la rencontre des élèves de CM2 des écoles Chappe et Thiollier, ainsi que deux classes de 6ème du collège Fauriel. Ils ont lu de nombreux ouvrages de Françoise Legendre avec comme thème récurrent l'exil. À partir du roman Le cahier bleu foncé, les élèves sont rentrés dans un processus de création autour des souvenirs transmis lors de repas festifs. Une belle occasion de rentrer en écriture et découvrir tout le processus de création d'un auteur.
- Françoise Legendre, Le cahier bleu foncé
Éditions Thierry Magnier, collection Petite poche, 2024. À partir de 9 ans.
Depuis qu’il a emménagé en France avec sa famille, Alexandru n’a qu’un plaisir : cuisiner avec sa mère des plats délicieux qui embaument toute la maison. Mais un jour, sa mère n’est plus là. Le précieux carnet de recettes bleu foncé dont elle ne se séparait jamais reste fermé, comme le cœur d’Alexandru. Comment retrouvera-t-il le goût de la cuisine et de la vie ? Une histoire sensible où la cuisine joue une rôle fort dans les liens entre les générations et entre les cultures...
Jeunes en librairie
Jeunes en librairie est un dispositif d'éducation artistique et culturelle à destination des collégiens, lycéens et apprentis, dont l'objectif est de promouvoir l'accès au livre, de permettre aux jeunes de découvrir les acteurs du secteur du livre, de faire connaître le rôle du libraire dans la chaîne du livre, ainsi que d'encourager la fréquentation et l'achat de livres en librairie.
Auvergne-Rhône-Alpes livre et lecture est depuis 2021 l'opérateur de ce dispositif pour la région, piloté par la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, et en partenariat avec les Délégations Académiques aux Arts et à la Culture (DAAC) de Clermont-Ferrand, Grenoble et Lyon, la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt (DRAAF) et l'association Chez mon libraire.
L'appel à projets ADAGE pour l'édition 2025-2026 du dispositif Jeunes en librairie sera ouvert du lundi 5 mai jusqu'au 23 septembre à 23h.
Une réunion d'information à l'attention des enseignants se tiendra, en ligne, afin de présenter les grandes lignes du dispositif, les modalités de candidatures du dispositif et répondre à toute question à ce sujet :
- mercredi 4 juin de 14h à 15h30
- mercredi 10 septembre de 14h à 15h30
L'inscription est obligatoire, via ce lien : https://auvergnerhonealpes-livre-lecture.org/custom-form/486
Voir les détails sur le site de l'ARALL : Jeunes en librairie
Retour d'expérience Jeunes en librairie
Je vous parle d’un livre…
Lycée Champagnat, Saint Symphorien-sur-Coise
Déambuler dans les rayons de la librairie du petit village de Saint Symphorien-sur-Coise, découvrir, observer, choisir, tourner les pages, s'évader quelques instants dans le tourbillon des mots... Quel est cet étrange métier fait de passion et de transmission ? Des mots, encore des mots, toujours des mots... Et si on les laissait doucement nous envahir, tendrement nous étourdir... entrer en résonance avec les mots... Et si on apprenait à jouer avec eux, à les attraper, à les manipuler... à les laisser s'envoler, rejoindre les étoiles pour toucher d'autres âmes... Tel était le point de départ de notre envie, avec ma collègue documentaliste, de participer pour la première année avec une classe de 2nde au dispositif « Jeunes en librairie » proposé par la DRAC région Auvergne-Rhône-Alpes Livre et Lecture en partenariat avec la DAAC.
Un projet qui s’inscrit dans une démarche de continuité autour de la lecture et de l’écriture
Ce dispositif « Jeunes en librairie » s’inscrit pleinement dans une continuité de démarches pédagogiques menées autour de la rencontre avec les œuvres. Il prolonge et enrichit les habitudes déjà installées en Français, comme le rituel Cinq minutes de lecture en début de cours qui vise à ancrer la lecture dans le quotidien des jeunes. Tout au long de l’année, les élèves ont tenu un carnet de lecteur dans lequel ils ont consigné leurs impressions de lecture avec des lectures personnelles ou des œuvres abordées en classe. Ce projet s’articule également avec notre participation au concours de lecture à voix haute organisé par La Grande librairie qui a permis aux élèves de s’engager dans une démarche de lecture vivante, de dépasser leurs appréhensions et de prendre confiance à l’oral. Enfin, ce projet a pu dialoguer avec notre travail de critique littéraire et cinématographique, mené dans le cadre du dispositif Lycéens au cinéma autour de l’adaptation du roman Les délices de Tokyo de Durian Sukegawa offrant aux élèves une opportunité de croiser les regards entre littérature et image.
La mise en place du projet et le désir de travailler avec des professionnels locaux
La mise en place du projet a été pensée comme une véritable démarche collaborative avec la classe. Dès les premières séances, un temps d’échange a été consacré à la réflexion autour d’une thématique commune qui guiderait les différentes activités. Le polar s’est imposé, suscitant un vif intérêt pour ses mécanismes narratifs, son suspense et sa capacité à questionner la société à travers l’enquête. Ce choix a servi de fil conducteur pour organiser les temps forts du projet autour des rencontres avec des professionnels du livres, tous installés localement.
À la rencontre d’une autrice et traductrice
Le projet a débuté par une rencontre avec Maria Mischitelli, autrice et traductrice, qui a évoqué avec simplicité son double métier. Elle a partagé son expérience d’écriture et les choix narratifs que cela implique dans le domaine du polar, notamment à travers ses romans La solitude des Bois noirs ou Les anges n’habitent pas tous au paradis. Elle a aussi présenté son travail de traductrice, en lien avec l’italien, sa langue natale, soulignant la richesse de ce métier qui lui permet de transmettre des textes d’un univers culturel différent tout en essayant de rester attentive à la fidélité du sens, malgré les défis spécifiques que pose la traduction entre deux cultures. Elle a expliqué aux élèves que certaines expressions, références ou tournures spécifiquement italiennes ne trouvent pas toujours d’équivalent en français et nécessitent de faire des choix pour préserver l’esprit du texte tout en le rendant accessible au plus grand nombre. Cet échange a permis d’aborder des notions essentielles comme la fidélité au texte, l’adaptation culturelle, la place de passeur du traducteur ou encore le lien entre langue et culture et les notions de style.
À la rencontre d’un éditeur
Les lycéens ont ensuite rencontré Jean-Louis Nogaro, éditeur aux Éditions du Caïman à Saint-Étienne, une maison indépendante spécialisée dans le roman noir et le polar social. Il leur à présenté les différentes facettes de son métier, notamment sa volonté de défendre une littérature noire engagée, qui interroge le réel. Il a également évoqué le travail de découverte de nouveaux talents, comme Sandrine Cohen, dont il a publié les premiers textes, et qui a remporté en 2021 le Grand prix de la littérature policière avec son roman Rosine, une criminelle ordinaire. Cette reconnaissance a permis aux élèves de mesurer l’importance du regard éditorial dans la valorisation de l’écriture. Jean-Louis Nogaro est aussi un écrivain et ses romans, comme Le Téorem des Grands hommes, Niglo, La morte des tourbières ou encore La guerre a son parfum, révèlent une littérature engagée où les personnages sont souvent des témoins ou des victimes des dysfonctionnements de notre société. Il a également pris le temps de distinguer le roman policier du polar : si le premier s’attache à résoudre une énigme centrée sur un crime, avec une structure codifiée, le polar, selon lui, est un genre plus libre, ancré dans la réalité sociale, où l’enquête est un prétexte pour explorer les complexités de la société, ses injustices et ses contradictions. Au fil de l’échange, Jean-Louis Nogaro a aussi exposé aux lycéens l’ensemble des étapes de la chaîne du livre, depuis la réception du manuscrit jusqu’à l’arrivée du livre en librairie. Il a abordé les choix éditoriaux, le travail de correction et de mise en page, les décisions liées au titre et à la couverture, les questions de financement, entre fonds propres et subventions publiques, la recherche de prix littéraires, la visibilité médiatique ou la participation à des salons littéraires. Il a également souligné le rôle fondamental du travail avec les libraires pour toucher le bon public. Cette intervention a permis de comprendre que l’édition indépendante repose sur un équilibre complexe, entre passion, exigence littéraire et stratégie de diffusion, tout en gardant une ligne éditoriale forte.
Certains volets du projet initial n’ont malheureusement pas pu être mené à terme, notamment la participation à un concours d’écriture de nouvelles policières en partenariat avec Jean-Louis Nogaro et la sortie au festival Quais du polar, un événement majeur autour du genre qui se déroule en avril à Lyon et qui aurait permis de rencontrer Sandrine Cohen, présente à cette manifestation. Les contraintes organisationnelles du lycée et budgétaires du pass culture du second trimestre n’ont pas permis de finaliser ces deux actions. Malgré cette déception, les lycéens ont tiré une grande richesse des rencontres avec les auteurs de polar et ont voulu travailler à l’écriture collaborative de nouvelles policières en cours de Français en s’inspirant des codes du genre étudiés tout au long du projet. Plusieurs consignes ont été proposées pour cadrer leur démarche : définir un lieu particulier porteur d’ambiance ou de tension, s’appuyer sur un phénomène de société singulier, à la manière du polar social, choisir des personnages typés, marginaux, ou d’apparence ordinaire, choisir un type de crime, définir un profil d’enquêteur ou confier la mission à un autre personnage, ami, voisin, famille…
Cette activité a permis de mobiliser leur créativité, leur capacité à structurer un récit, à construire des personnages ambigus et à intégrer du suspense au sein de la narration. Elle a contribué à faire le lien entre lecture et démarche d’écriture.
À la rencontre d’un libraire
Enfin, la rencontre avec Pierre-Yves Ménard, libraire à la tête de la librairie Les sens des mots, a clos le cycle des interventions. Son parcours atypique – il s’est lancé dans ce métier par passion, sans formation spécialisée – a captivé l’attention des élèves. Son histoire a montré qu’un parcours professionnel peut naître d’une vocation authentique et se construire en dehors des chemins scolaires, classiques et tracés. Pierre-Yves Ménard a animé sa présentation de façon interactive avec un petit quizz autour du monde du livre. Les élèves ont ainsi été invités à réfléchir aux lieux de vente du livre : librairies indépendantes, grandes surface, ventes en ligne… Lorsqu’un élève a répondu « Amazon », le libraire a réagi avec beaucoup d’humour en offrant un « sac cadeau » au lycéen, une façon de lancer le débat sur la place des librairies indépendantes face aux géants du commerce en ligne. Il a ensuite expliqué les enjeux économiques concrets du livre : le prix fixe encadré par la loi Lang de 1981, la faible marge dont dispose le libraire sur chaque vente et la nécessité de cibler avec justesse les achats pour faire vivre une librairie tout en gardant une offre riche et diversifiée. Les élèves ont découvert que le travail de libraire va bien au-delà du conseil à la clientèle. Il faut aussi gérer les stocks, la comptabilité, être en relation constante avec les représentants d’éditeurs, mettre en avant les ouvrages, animer des événements ou sorties littéraires, manager une équipe, gérer la communication, la presse, les réseaux sociaux pour se faire connaître. Ce moment d’échange a permis aux élèves de prendre conscience que la librairie est à la fois un lieu de plaisir et de passion, mais aussi une entreprise exigeante, essentielle pour défendre la diversité culturelle.
À l’issue de cette rencontre, les élèves ont eu l’occasion de découvrir la librairie et de déambuler librement dans les rayons, de feuilleter, d’hésiter, de discuter… et surtout de choisir leurs propres livres, grâce aux 30 euros offerts par la région Auvergne-Rhône-Alpes dans le cadre du dispositif Jeunes en librairie. Certains n’ont pas hésité à demander conseil au libraire ou à leurs professeurs quand d’autres avaient déjà des objectifs précis et manifestaient une réelle curiosité autour de nouveaux auteurs. La plus belle surprise a été de constater que, dans une grande majorité, les lycéens se sont tournés vers des romans, des récits de vie, des thrillers ou des polars, en cohérence avec la thématique du projet.
Ce temps fort en librairie a véritablement incarné l’objectif du dispositif : rendre les élèves acteurs de leur rapport aux livres, leur permettre de fréquenter un lieu culturel de proximité, et leur offrir la liberté de choisir par eux-mêmes des lectures qui les attirent, en dehors des ouvrages imposés au lycée.
- Voir sur Jeunes en librairie, le site de l'ARALL : https://auvergnerhonealpes-livre-lecture.org/action-culturelle/dispositifs/jeunes-en-librairie
Article rédigé par Isabelle Dumas
Professeures de Lettres et Cinéma en charge du projet
Annick Pupier-Poyard, professeure documentaliste
Article sur "Et si on lisait ensemble à voix haute" au LP Bérard d'Ambérieu en Bugey
Au lycée Bérard, la littérature et la poésie se sont invitées dans la classe de 1re Métiers du commerce et de la vente autour du projet "Et si on lisait ensemble à voix haute". Le point d'orgue de ce travail a été la rencontre avec Omar Youssef Souleimane, écrivain franco-syrien et auteur d'un recueil de poèmes étudié en classe.
Retour sur les Rencontres nationales du PREAC Littérature
Plus de 70 enseignants ont participé aux réflexions sur "Les temps en littérature : écriture, lecture, transmission" les 12 et 13 mars derniers à Moulins. Retrouvez dans cet article les captations audio, photos et retours des participants et des intervenants sur ces deux journées dédiées à la littérature, à la lecture et à leur transmission !
Le PREAC Littérature proposera en 2025 des Résonances : une journée dans chacune des académies de la région (Clermont-Ferrand, Grenoble et Lyon), à destination des enseignants, professionnels du livre et acteurs du champ socioculturel, dont la thématique sera directement issue des Rencontres nationales.
Goncourt des lycéens
Temps fort de la saison des prix littéraires, le Prix Goncourt des lycéens parrainé par l'Académie Goncourt offre à une cinquantaine de classes l'occasion de lire l'intégralité de la sélection Goncourt et d'élire ensuite leur livre lauréat.
https://www.education.gouv.fr/le-prix-goncourt-des-lyceens-7637
Les professeurs relais
- Professeur relais Littérature dans l'Ain
- Professeur relais Littérature dans la Loire
- Professeur relais Littérature dans le Rhône
- Professeur relais Poésie
- Professeur relais auprès de URDLA
- Professeur relais auprès de la Villa Gillet
Dispositifs nationaux
- Prix Goncourt des lycéens (Archives Goncourt 2022 - Goncourt 2021)
- Concours des dix mots
Inscriptions en janvier / Palmarès en février - Jeunes en librairie
Appel à projets en mai - Les petits champions de la lecture
Inscriptions en décembre - Printemps des poètes
En mars - Résidences d'auteurs de BD
Candidatures de septembre à novembre pour l'année en cours - Masterclass d’auteurs de livres en établissements scolaires
- Slam à l'Ecole
- Prix Fauve des lycéens
- Prix lycéen "Lire l'économie"
- 7ème Édition du prix UNICEF de littérature jeunesse
- Printemps des poètes du 12 au 28 mars 2022
- Prix du Jeune Écrivain - 38e édition
- Prix du Jeune Lecteur 2022 destiné aux lycéens et aux lycéennes
- Plumier d'or 2022
Accès rapide
- La page d'accueil de l'éducation artistique et culturelle dans l'académie de Lyon
- La DAAC de Lyon
- La boîte à outils EAC
- Art'Ure, la revue dédiée à l'éducation artistique et culturelle
- ADAGE
- Appel à projets
- Le référent culture
- Les professeurs relais
- Les parcours de formation proposés par la DAAC via EAFC
- Lycéens éclaireurs de culture - CAVL
- Les pôles de ressources pour l'éducation artistique et culturelle PREAC
- Lettre d'information DAAC
- Festival EAC
- Architecture
- Arts du cirque et arts de la rue
- Arts numériques
- Arts visuels, arts plastiques, arts appliqués
- Bande dessinée
- Cinéma, audiovisuel
- Culture mémorielle
- Culture scientifique, technique et industrielle
- Danse
- Design
- Développement durable
- Média et information
- Musique
- Opéra
- Patrimoine et archéologie
- Photographie
- Théâtre, expression dramatique, marionnettes
- Univers du livre, de la lecture et des écritures
Voir aussi
- La page dédiée à l'éducation artistique et culturelle sur le site du ministère (100% EAC, Charte pour l'EAC...)
- La page dédiée à l'EAC sur Eduscol
Mise à jour : octobre 2026





